Des questions et de la bière: faites chauffer votre cerveau!

Quoi de mieux pour célébrer la semaine du cerveau qu’un quizz organisé ce mardi 13 mars par Doctoneuro et Neurex-Neurocampus au bar The Irish Pub ? Face aux questions pointues sur les neurosciences ou plus générales sur des films et séries, les neurones des participants ont chauffé !

 

 

 

 

Dans l’ambiance agréable du pub, les 6 équipes se concentrent, une bière à la main. La légende raconte que la lupuline, présente dans les fleurs de houblon contenues dans la bière, a des vertus calmantes. Au Moyen-Age, le calme des buveurs de bière était reconnu mais la science ne prouve pas si son origine est due à la lupuline ou à l’abrutissement chronique venant de l’excès d’alcool…

Lors du quizz, s’il était assez simple de retrouver les cinq émotions du film Vice-Versa (Joie, Colère, Dégoût, Peur et Tristesse) ou de rattacher la cocaïne (substance illicite ayant de graves conséquences sur le cerveau) à une chanson de J.J. Cale ; il était bien plus compliqué de reconnaître les différents types de neurones sur une image ou leur nombre dans le cerveau du chat et du chien.

Les questions, majoritairement faites pour des masters ou doctorants en neurologie, ont donné du fil à retordre à la seule équipe de biologistes étudiants en communication scientifique. Certaines questions, telle que les TOC de Monk ou les titres du livre de Guilia Enders , “Le charme discret de l’intestin” ont permis à l’équipe de ne pas finir dernier et de récupérer la cadeau de consolation : du chocolat pour réchauffer les coeurs ! Selon une étude du docteur Diane Becker de 2006, croquer du chocolat noir régulièrement serait bon pour la santé car cela fluidifierait le sang.

Les membres de Doctoneuro ont su animer ce quizz avec enthousiasme et bilinguisme, parce que oui, c’était également en anglais. Les participants ont trouvé l’expérience amusante et ne regrettent pas d’être venus. On espère donc une nouvelle édition l’année prochaine pour en apprendre plus sur notre cerveau !

 

Article écrit par Laura Amodio et Manon Cholet
Étudiantes en Master de communication scientifique à l’Université de Strasbourg

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